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Affaire de cadeaux


Le, une contre-enquête détaillée du journal Le Point 15, confirme la réalité des carte reduction tgv cadeaux de Bokassa à ses hôtes étrangers et n'infirme pas l'authenticité de la signature de Bokassa 16, mais conteste la valeur supposée des diamants offerts à Giscard d'Estaing tels qu'ils avaient été.
Selon l' hebdomadaire, la note de Bokassa de 1973 lui avait été remise par un haut fonctionnaire du ministère français de la Coopération en poste à Bangui après la chute de Bokassa et non par Roger Delpey comme l'affirmait la DST.
En avril 1973, à la fin de son séjour, Valéry Giscard d'Estaing, ministre des Finances de Georges Pompidou effectuait une visite de convenance au chef de l'État centrafricain.Les deux hommes se rencontrèrent encore à Bangui en mars 1975, lors d'un voyage officiel, où des cadeaux furent échangés, le président centrafricain offrant encore trois carrés de compositions en brillants aux côtés de défenses d'éléphants.Article de L'Express, ibid « Une enquête de la DST révèle que Roger Delpey a uaredesign code promo fourni les faux documents ».Delpey est ainsi arrêté par la DST à la sortie de l'ambassade de Libye et une liasse de feuillets en blanc recouverts de la signature de Bokassa est retrouvée lors de la perquisition de son domicile.Elle indique aussi les débats internes entre ceux, tels que le chef du service politique, Raymond Barillon, qui sont circonspects et réticents à reprendre les révélations du Canard enchaîné et ceux, tels l'éditorialiste Philippe Boucher, «abhorrant le giscardisme qui veulent pousser l'affaire en l'amalgamant notamment.Le journal satirique évalue alors à un million de francs la valeur de ces diamants, estimation contestée par certains experts.Selon le témoignage.Selon Laurent Martin, cette réponse est perçue comme ambiguë par la presse d'opposition 13 et certains journaux étrangers.Peu après son élection à la présidence de la République française, Valéry Giscard d'Estaing rencontra de nouveau Bokassa et des membres de son gouvernement dans le château de ce dernier en Sologne.Son enquête mentionne notamment code promo livraison amazon 2017 l'hostilité générale des journalistes du Monde à Giscard d'Estaing et leurs proximités avec l'opposition.Jacques Fauvet signe le lendemain un éditorial accusateur intitulé «La vérité et l'honneur».En mai, Bokassa est présent à l'ouverture de la conférence franco-africaine où il est ostracisé par ses collègues Léopold Sédar Senghor et Félix Houphouët-Boigny.Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.L'affaire vue par Le Monde modifier modifier le code En 2014, dans une enquête intitulée Le jour.The Economist, ixit VGE dans ses mémoires.Relations entre Valéry Giscard d'Estaing et Jean-Bedel Bokassa modifier modifier le code, valéry Giscard d'Estaing connaissait, jean-Bedel Bokassa depuis 1970.L'hebdomadaire satirique a publié deux interviews de l'ex-dictateur où celui-ci attestait de l'authenticité des documents et de la nature des cadeaux remis 30 mais l'ex-empereur estimait que Giscard l'avait trahi et en voulait à la France pour sa destitution.



Elle est acceptée par Bokassa alors que le président Giscard d'Estaing déclare, lors de la conférence de presse qui suit, que si la culpabilité de Bokassa dans les exactions commises à Bangui était démontrée, celui-ci devrait alors quitter le pouvoir.
En janvier et avril 1979, des troubles violemment réprimés par les troupes commandées par les généraux François Bozizé et Mayo Mokola (Bigo, 1988 : 196-197) ont lieu à Bangui.
L'hebdomadaire interroge l'ancienne responsable de la préparation et de la gestion des cadeaux de Bokassa à ses invités de marque qui confirma l'authenticité des documents publiés mais infirme la valeur supposée des compositions de diamants offerts à Giscard d'Estaing - citation à fournir.


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